Ephémère Index du Forum
 
 
 
Ephémère Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion



 Bienvenue 
Adresse du nouveau forum : http://forum.association-ephemere.org/

Histoire de jouer XI
25 et 26 mars 2017

Psi*Run : mais je suis pas un terroriste, c'est les dés !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ephémère Index du Forum -> EPHEMERE : Vie de l'Association -> Résumés de parties
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Whidou
Vice-président

Hors ligne

Inscrit le: 09 Sep 2011
Messages: 271
Localisation: Vaucelles

MessagePosté le: 07/10/2015 20:21:48    Sujet du message: Psi*Run : mais je suis pas un terroriste, c'est les dés ! Répondre en citant



San Francisco, 5 mars 1975, 18h26

Alors que le soleil se couche derrière de Golden Gate Bridge, teintant pourpre et mauve le ciel de la baie, une explosion retentit, troublant le calme relatif du crépuscule naissant. Là où quelques secondes plus tôt se tenait un vendeur de hot-dogs se dressent à présent quatre individus hébétés, apparus dans un spectaculaire flash lumineux. Au milieu des restes fumants de saucisses et de ketchup, ils se dévisagent, l'air affolé, amnésiques, les questions se bousculant dans leurs esprits :

  • Edward (joué par Xheno), un grand type maigrichon à l'allure noble et altière semblant devenir invisible par intermittence. D'où vient le billet d'avion qu'il serre dans son poing comme si sa vie en dépendait ? Pourquoi a-t-il mal partout ? Pourquoi a-t-il si soif ? Et surtout, pourquoi déteste-t-il autant les gens ?
  • Le Borgne (joué par tetsuo), un militaire trapu borgne et bardé de cicatrices capable de regarder à l'intérieur des objets. Où est son arme ? Pourquoi a-t-il un accent des pays de l'Est ? Comment fait-il pour voir à travers la matière ? D'où viennent ses blessures ?
  • John (joué par Magicwand), un vétéran en treillis pouvant absorber l'énergie environnante. Quelle est cette romance qui le hante ? Quelles sont les limites de son pouvoir ? A-t-il vraiment massacré des innocents durant la guerre ?
  • Mike (joué par Bruno), un afro-américain doté d'une sublime et touffue chevelure, et pouvant voir par-delà les obstacles. Mais où est donc sa caisse ?

Alors que les badauds en panique se ruent vers les cabines téléphoniques les plus proches pour composer le 911, les quatre hommes s'éloignent prestement du lieu du crash, peu désireux de s'expliquer devant les forces de l'ordre. Edward, affolé, clignote à tout-va, et ne se calme qu'une fois appuyé sur une canne de fortune. Pourquoi cela lui paraît-il si naturel ? John tente de se cacher tant bien que mal dans le buisson d'un parc voisin, sans succès ; trouver une planque au plus vite s'impose, les sirènes retentissent déjà au loin.

Après une brève concertation, ils descendent les iconiques rues en pente jusqu'à atteindre les docks. Là, Le Borgne fait appel à son don pour repérer un coin tranquille, inspectant les bâtiments un à un jusqu'à trouver un bar dépeuplé, dans lequel le petit groupe s'engouffre, enfin à l'abri des curieux.

Pendant ce temps, le cordon de sécurité mis en place par la SFPD autour de "l'incident" est brisé par van noir affublé de menaçants néons azur. En émerge un commando de quatre hommes en combinaison noire, couronnés de casques intégraux bleus. Entre leurs omoplates, un sigle : DPSO.

Autour d'une bière, les compagnons d'infortune font connaissance. John et Mike se choisissent un nom, puis s'essaient aux fléchettes dans le fond de l'établissement. Edward découvre des dollars à n'en savoir qu'en faire dans ses manches, puis inspecte de plus près son billet d'avion New York-San Francisco : celui-ci date de novembre 1983, plus de 8 ans dans le futur !

Quand Le Borgne et Ed interrogent le barman pour s'assurer de la date, celui-ci semble paniquer. Il les supplie de partir, puis fait de son mieux pour feindre d'ignorer leur présence, qui le perturbe grandement.

En regardant à travers le comptoir, Le Borgne repère un fusil qui pourrait leur être utile. L'usage de son pouvoir réveille en lui un souvenir enfoui : il sait d'où vient son accent, il est Ukrainien ! Pensif, il rejoint ses camarades aux fléchettes, les humiliant sans effort : son œil unique ne semble gêner aucunement la précision olympique de ses lancers. Pourquoi vise-t-il si bien ?

À l'insu de tous, Edward se glisse derrière le bar, invisible, et dérobe la Winchester du barman. Mais à peine réapparaît-il, le fruit de son larcin en main, que la porte battante de l'établissement s'écarte, révélant le commando d'enquêteurs, qui a manifestement remonté la trace des fugitifs jusqu'à leur cachette.

"DPSO ! Cessez d'agir !"

Mike défonce aussitôt la porte arrière du bar, se disloquant l'épaule, puis s'échappe du troquet, talonné de près par ses compagnons. Ils se réfugient brièvement dans un entrepôt de stockage de vêtements, puis reprennent leur fuite, non sans avoir chapardé au passage quelques pulls bleu marine du plus bel effet.

John tente de guider la troupe jusqu'aux docks, mais ne parvient qu'à les amener dans un cul-de-sac. C'est le moment que choisit la brigade d'intervention pour les rattraper. Acculés, il ne leur reste qu'une échappatoire : se battre.

Le borgne épaule le fusil et allonge un des assaillants. Il se souvient soudain de l'origine de ses cicatrices : quelqu'un a expérimenté sur son corps, le charcutant sans vergogne. Qui peut bien être responsable d'une telle atrocité ? John se saisit d'un des militaires et active son pouvoir. À sa grande surprise, il voit ses bras disparaître lorsqu'ils absorbent l'énergie vitale du soldat, qui s'effondre en lâchant le bâton de combat qu'il maniait d'une main experte. John recule avec horreur en voyant qu'il n'est pas le seul affecté : tous les entrepôts environnants sont à présent translucides, même le sol laisse transparaître le réseau de canalisations parcourant San Francisco. Imperturbable, Edward transperce d'un pieu improvisé l'œil gauche du chef de l'escouade. Mike est blessé par dernier opposant mais il parvient à l'assommer et le groupe s'enfuit sans demander son reste.

Les fugitifs braquent un bateau remorqueur et entreprennent de traverser la baie de San Francisco en direction de Portland. La traversée se faisant longue, Le Borgne décide de soigner Mike, usant de son pouvoir pour analyser l'étendue interne de la blessure. La vue de la chair ravive des souvenirs, et il se rappelle pourquoi il peut voir à travers la matière : son œil valide est un implant cybernétique permettant de monter, démonter et réparer les objets avec aisance. Il restaure donc en un tournemain la plaie de son camarade, mais laisse sa capacité nouvelle lui échapper, et c'est bientôt tout le port de San Francisco qui est démantelé pièce par pièce ! L'embarcation des fuyards est malheureusement elle aussi victime du phénomène, et ils se retrouvent bientôt à dériver dans une coque pleine de plaques de métal soigneusement triées par matériau. Ramant comme ils le peuvent, les égarés rejoignent la terre ferme et courent se réfugier dans un motel discret.

Le lendemain, afin d'en apprendre plus sur les individus leur courant après, fouillent une bibliothèque voisine. Ils y débusquent des manuels de géopolitique et histoire militaire décrivant le DPSO (Department of Paradox Solving Operations) comme un corps spécial des casques bleus de l'ONU luttant pour la préservation du continuum spatio-temporel. Il leur faut alors se rendre à l'évidence : ils sont une anomalie dans cet univers, il n'y ont pas leur place. Après moult débats, ils choisissent de se battre pour le droit commencer une nouvelle vie dans ce monde : pour cela, il leur faut s'armer.

Mike tente de contacter un gang local pour obtenir des armes à feu, mais la négociation tourne mal, et il est blessé. John le traîne jusqu'à la voiture volée dans laquelle attendent Le Borgne et Edward, qui démarre en trombe, sous le feu nourri des gangers furieux d'avoir été insultés. Mais c'est sans compter sur le van noir et azur du vient leur barrer la route. Edward fonce droit devant. Le Borgne soigne en catastrophe Mike qui se vide de son sang. Et soudain, c'est l'impact : les fugitifs voient leur vie défiler devant leurs yeux. Le Borgne se souvient soudain de l'emplacement de son fusil : il est dans la camionnette du DPSO qu'ils viennent de percuter ! Les agents sont en réalité des versions alternatives d'eux-même dans cet univers ! La destruction du matériel anti-paradoxe crée un trou de ver dans lequel les deux véhicules sont aspirés. Nos héros voyagent entre les dimensions, une fois de plus. Mais cette fois dans le bon sens : ça y est, il rentrent à la maison.
_________________
Clément
Suivez le Toblerone !
Les membres suivants remercient Whidou pour ce message :
Xheno (12/10/15)
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: 07/10/2015 20:21:48    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Whidou
Vice-président

Hors ligne

Inscrit le: 09 Sep 2011
Messages: 271
Localisation: Vaucelles

MessagePosté le: 07/10/2015 20:23:41    Sujet du message: Psi*Run : mais je suis pas un terroriste, c'est les dés ! Répondre en citant



Dubaï, Émirats arabes unis, 19 juin 2013, 10h31

Fidèles à leurs habitudes, les eaux du Golfe Persique clapotent doucettement sur les plages paradisiaques de Dubaï. Tout à coup, le Burj Al Arab, l'hôtel le plus luxueux du monde, autoproclamé 7 étoiles, est percuté de plein fouet par un jet privé : un épais nuage de gravats s'élève du point d'impact de l'aéronef, solidement figé dans le gratte-ciel. Trois survivants en émergent, hébétés, amnésiques :

  • Sujet α (joué par Yoda), un jeune japonais capable de déplacer les objets par la pensée. Pourquoi a-t-il ce pouvoir ? Qui est cette jeune femme rousse qui le hante ? Pourquoi doit-il se rendre en Inde ? Comment a-t-il reçu la cicatrice lui barrant l'œil droit ?
  • Sujet 2 (joué par Léone), une rousse d'une quarantaine d'années pouvant communiquer par télépathie. Pourquoi entend-t-elle les gens penser ? Comment s'appelle-t-elle ? Quel est ce village qu'elle voit lorsqu'elle ferme les yeux ? Pourquoi a-t-elle l'impression qu'elle doit se rendre dans une usine à Dubaï ?
  • Sujet C (joué par Manu), un grand homme grisonnant pouvant se rendre invisible. Comment fait-il pour disparaître ainsi ? Pourquoi est-il à Dubaï ? Qui est ce petit garçon qui l'obsède ? Comment a-t-il survécu à un tel crash ?

Alors que l'alarme retentit dans l'hôtel, ils descendent quatre à quatre les vingt étages les séparant du plancher des vaches, pressés de fuir l'incident. Peu désireux de se faire remarquer, ils tentent tant bien que mal de se mêler à la foule des clients évacuant les lieux, qui se regroupe déjà en petits paquets aux différents points de rassemblement ponctuant l'esplanade du Burj Al Arab. Les trois rescapés improvisent de fausses identités pour répondre à l'appel organisé par le personnel de l'hôtel puis s'empressent d'aller profiter des petits fours mis à disposition par la direction, qui semble être prête à tout pour maintenir la réputation de luxe de l'établissement, même dans les circonstances les plus incongrues.

Les pompiers ne tardent pas à arriver sur les lieux, équipés de solides filins afin d'empêcher l'avion de basculer. À leur suite, une camionnette blanche plutôt suspecte se gare à l'écart de l'esplanade : une demi-douzaine d'individus chauves en émergent, vêtus en moines, l'allure menaçante. Ils fouillent méthodiquement la foule, manifestement à la recherche de quelqu'un...

Mis mal à l'aise par l'arrivée de ce inquiétants quidams, les trois compères se décident à quitter les lieux du crash pour rejoindre le centre-ville de Dubaï. Personne ne semble en savoir plus qu'eux sur les causes de l'accident : certains mettent en cause le vent, d'autres le pilote, voire même des terroristes. Sujet 2, alias Marie, découvre un assortiment de petites monnaies dans ses poches : des livres, des dollars, des pesos, des yens, ... et trouve un barman assez sympathique pour lui faire du change en dirhams, qu'elle s'empresse d'utiliser pour passer un appel depuis une cabine téléphonique proche. Sur les conseils de Sujet α, alias Kiyo, elle contacte une agence touristique proposant des visites de Dubaï en hélicoptère, affin de quitter la ville par les cieux. Malheureusement, dépourvue de repères, elle ne parvient pas à établir un lieu de rendez-vous avec l'agence avant de tomber à court de pièces. Penauds, les fugitifs abandonnent leur plan de fuite aéroportée et se rendent à l'hôpital afin d'élucider les causes de leur amnésie.

Les urgences dubaïotes sont débordées : de nombreux infirmiers se sont rendus sur les lieux du crash et l'hôpital, en sous-effectifs, peine à prendre en charge le flot continu de patients inondant la salle d'attente. Nos trois amis s'insèrent dans la file d'attente mais leur amnésie semble malheureusement bien moins prioritaire que les membres arrachés de certain autres patients...

Quelques longues heures plus tard, la monotonie de l'attente est rompue par l'entrée fracassante des sinistres moines : ils sont de toute évidence à la poursuite des fugitifs et ont réussi à remonter leur piste jusqu'ici ! L'un d'eux attrape Marie par l'épaule, qui sent un grand froid l'envahir. Elle se débat, utilisant ses capacités télépathiques pour assommer son assaillant. L'activation de son pouvoir lui remémore quel est ce village qui l'obsède tant : c'est le lieu de son enfance. Quelle signification cela peut-il avoir ?

Sujet 2, alias Thierry, décide de se rendre invisible pour échapper à ses poursuivants. Malheureusement, son pouvoir dérape et toute la salle d'attente disparaît du spectre visible. La panique gagne les patients, qui se ruent vers l'extérieur dans la cohue la plus totale, s'entrechoquant violemment, car incapables de se voir les uns les autres. Marie et Thierry en profitent pour se glisser hors des urgences à l'insu des moines, abandonnant Kiyo qui a préféré fuir en sens inverse, vers les étages de l'établissement médical.

Celui-ci ne tarde pas à être rattrapé par un adversaire invisible, capable de le paralyser d'un simple contact. Il échappe à l'étreinte psychique en envoyant valser d'une pensée un pan de mur, une infirmière et un scanner médical, qui viennent réduire son assaillant à l'état de pulpe sanguinolente. Mais s'est sans compter sur le comparse de celui-ci qui, fourbe et retors, approche notre héros par derrière pour l'assommer violemment.

Thierry guide Marie jusqu'au Burj Al Arab, bien décidé à en apprendre plus sur les circonstances du crash. Malheureusement pour eux, le cordon de sécurité de la police refuse de les laisser passer dans ce sens. Thierry force le passage en disparaissant mais une voiture le percute, brisant sa concentration. Son pouvoir lui échappe, émettant une vive lumière qui, telle un phare, trahit sa position : les moines restés sur les lieux se ruent vers lui. Il tente de se battre mais c'est peine perdue : l'un d'eux lui pose une main sur la nuque et il perd connaissance.

Pendant ce temps, Kiyo reprend connaissance ligoté et yeux bandés dans un van roulant à vive allure :

"Que me voulez-vous ? Qui êtes-vous ?
- Votre engramme mnémonique est perturbé par un tothon noosique, tout va bien se passer à présent.
- Hein ? Quoi ? Et je suis qui ?
- Vous êtes Zéyi, nous sommes Zéyi.
- C'est ça, et moi je suis la reine d'Angleterre !
- Oui, tout à fait, nous aussi, communiez avec nous."

Kiyo tente de rompre ses liens, sans succès : toujours secoué par les événements, il ne parvient pas à concentrer son pouvoir et envoie voler des voitures voisines au loin. Les révélations des moines lui remémorent néanmoins comment il a acquis ses pouvoirs : c'est un don héréditaire de sa famille depuis des temps immémoriaux. Il s'agit probablement la raison pour laquelle il est poursuivi !

De son côté, Marie assiste, impuissante, au kidnapping de Thierry, chargé manu militari dans une camionnette blanche qui ne tarde pas à démarrer sur les chapeaux de roues. À l'intérieur, il reprend ses esprits et tente de s'échapper mais c'est peine perdue : ses blessures l'handicapent bien trop. Le véhicule l'emmène au loin, en direction d'Abu Dhabi, nul n'entendra jamais plus parler de lui.

Furieuse, Marie force le cordon de sécurité pour essayer de rattraper son ami, utilisant ses capacités pour convaincre les policiers de s'écarter. Soudain, elle se rappelle de qui elle est vraiment : son nom est Rose Martin. Forte de cette révélation, elle décide d'en apprendre plus en sondant l'esprit des moines :

"Gloire à Zéyi, gloire, gloire ! Le salut spirituel nous attend !"

Cette litanie lui est familière, elle l'a déjà entendue : ce sont ces moines qui lui ont donné son don, elle faisait partie de leur secte ! Sous le choc, elle laisse échapper son pouvoir qui se déchaîne, affectant tous les cerveaux aux alentours : tout le monde à Dubaï perd le contrôle de ses mouvements et se met à tourner sur lui même en chantant.

Le van de Kiyo est affecté : le conducteur perd le contrôle du véhicule, qui est éjecté du pont sur lequel il cheminait pour plonger vers les eaux azurées du Golfe Persique. Alors que l'eau envahit l'habitacle, Kiyo tente le tout pour le tout et fait jaillir un immense pilier de terre qui détruit la camionnette et le soulève hors des flots, causant un catastrophique raz de marrée se dirigeant droit vers les plages de sable fin de Dubaï.

Marie, Rose à présent, fuit le tsunami du mieux qu'elle peut à travers la foule qui peine à reprendre ses esprits, pour se réfugier sur les hauteurs : elle échappe de justesse à la vague meurtrière.

Kiyo achève à pied la traversée du pont et va se réfugier dans un des quartiers résidentiels "en palmier" typiques du littoral dubaïote. Son bras droit a été écrasé dans la tôle de la camionnette lors de son évasion, et saigne abondement. Un homme visiblement affolé par les événements l'accueille chez lui, lui garrotte le biceps et tente d'appeler une ambulance, sans succès : les lignes sont saturées d'appels.

Pendant ce temps, Rose remonte la côte jusqu'à un port de plaisance qui semble avoir survécu au raz-de-marée. Là, elle vole un catamaran et fait voile en direction du Qatar. L'air marin lui évoque son enfance, ce qui la guérit finalement de son amnésie : elle se souvient être venue à Dubaï pour négocier au nom de la secte avec Emirates Aluminium dans le cadre d'un plan machiavélique de conquête du monde. Après plusieurs jours de navigation, elle contacte des journalistes depuis le Qatar et fait éclater l'affaire au grand jour : en quelques mois la secte est démantelée et leur sinistre dessein avorté.

Kiyo, quant à lui, a choisi de refaire sa vie dans la communauté dubaïote : après avoir révélé ses pouvoirs au grand jour en soignant instantanément son bras sous le regard horrifié de la femme de son hôte, il œuvre dans l'ombre sous le pseudonyme de Bob pour améliorer le quotidien de chacun.
_________________
Clément
Suivez le Toblerone !
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 21/11/2017 11:01:56    Sujet du message: Psi*Run : mais je suis pas un terroriste, c'est les dés !

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ephémère Index du Forum -> EPHEMERE : Vie de l'Association -> Résumés de parties Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com